« Avec 12 millions d'hectares, l'herbe est la première culture en France, il fallait donc un événement à la hauteur afin d'apporter des solutions concrètes aux éleveurs, de la graine jusqu'à l'auge. » explique Frédéric Bondoux, PDG de l’entreprise Profield Events Group.
La réputation du Salon de l’herbe et des fourrages tienne notamment à ses parcelles de démonstration implantées sur 30 hectares, où les matériels sont présentés en conditions réelles. L’Espace Conseils, animé par les ingénieurs et experts des instituts techniques et organismes officiels, contribue également à cet engouement en apportant des solutions concrètes aux éleveurs, grâce à des ateliers techniques et des conférences. Le visiteur a ainsi devant lui quasiment tous les mélanges et les nouvelles variétés, exposés sous forme de vitrine végétale XXL.
Chaque année, ce sont près de 30 000 visiteurs qui se pressent sur le Salon de l’herbe et des fourrages. La majorité des visiteurs (environ 70 %) s’y rendent avec un objectif clair : découvrir les nouveautés techniques, ils ne veulent pas de déja-vu. Pour autant, le chemin est loin d’être terminé. Le Salon continue d’évoluer, porté par une volonté constante d’amélioration. « Nous pouvons encore perfectionner notre concept. L’herbe peut nous apporter des solutions que l’on n’aurait pas forcément imaginées », ajoute-t-il, soulignant ainsi le potentiel encore inexploité de cette ressource majeure pour l’élevage français.
Propos recueillis par Fabien Reveret (L'Allier Agricole)

